1829 à 1899

 

16 janvier 1829 :

La Congrégation des Sœurs de Nevers accepte de se charger à Montpellier, d'une œuvre de filles repenties.

 

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Mai 1829 :

Les Sœurs arrivent à la "Maison de la Magdelaine". Il y a une trentaine de filles repenties.

 

28 mars 1830 :

Ordonnance Royale de Charles X qui autorise cette communauté de Sœurs de Nevers à Montpellier.

 

1832

 

 

 

 

 

1837 :

A la suite du percement de la rue Montels, œuvre de la Magdelaine s'installe dans des bâtiments occupés auparavant par les Dames de Saint-Maur depuis 1809, et appartenant à la ville de Montpellier. Parmi ces bâtiments se trouve la Tour des Pins ; la communauté doit :

 

1841 :

Ordonnance Royale de Louis-Philippe autorisant cette nouvelle installation.

La monarchie de Juillet se préoccupe des établissements laïcs pour filles : on nomme des inspectrices, on demande des examens pour les institutrices.

 

Le programmes des études comprend surtout : la littérature française, une ou deux langues vivantes, de l'histoire, de la géographie, un peu de sciences ; de la musique du dessin, et bien sûr de la couture.

 

1845

 

 

 

 

 

1856-1860 :

Projet municipal d'aménagement des abords de la Cathédrale "immeubles insalubres d'un délabrement complet" - d'où nécessité d'un nouveau local pour "l'œuvre de la Magdelaine".

Suivent de longs pourparlers et des lettres avec la ville et la Supérieure pour l'achat des bâtiments situés Faubourg Boutonnet.

 

19 avril 1860 :

Le Maître des Requêtes de l'Hérault autorise l'achat au prix de cent mille francs.

Les bâtiments sont dans "l'isle" du Sacré-Cœur, jadis de la Garenne, où se trouve le Clos de Boutonnet, reste du fief de Montpelliéret, donné le 23 mars 1256, aux religieuses de Notre-Dame du Mont Carmel.

La rue de La Garenne, qui borde "l'isle" des Carmélites au Nord, autrefois chemin de La Garenne au pont Saint-Côme, qui séparait la Seigneurie de Boutonnet de celle de Montpellier.

 

27 avril 1861 :

Décret impérial autorisant ces transactions.

 

Rentrée scolaire 1861 :

Elle se fait dans la "nouvelle maison" avec :

F   Les Sœurs Magdelaines

F   La Préservation

F   Les Pénitentes

F   Le Pensionnat

 

1875-1888 :

Nombreux travaux d'aménagement :

               construction du bâtiment A.

 

 

 

C'est à cette époque, le "Pensionnat Sainte-Marthe".

 

 

 

 

 

 

1890 :

 

 

 

Les effectifs non scolaires :

F   22 Sœurs

F  40 à la Préservation (un ouvroir où viennent, de leurs familles ou de l'orphelinat, des filles de plus de 12 ans)

F   36 à l'orphelinat (à partir de 7 ans ou moins)

 

1898 :

Début des Registres du Pensionnat :

F 7 institutrices (dont 2 laïques adjointes), 2 ont le Brevet Supérieur, les autres le Brevet ; une seule est de Montpellier, les autres de différentes régions.

F 1 maîtresse par classe (5 classes), souvent on trouve 2 ou 3 sœurs de la même famille dans la même classe ou dans des classes différentes.